Un policier s’emporte, manquement au code déontologique

David Mercier, un policier montréalais travaillant pour le Service de police de la ville de Montréal écope, le 15 juillet 2010, d’une sanction impliquant une suspension de trois semaines, et ce, sans salaire pour avoir failli au code déontologique. Comptant pas moins de sept années d’expériences au sein de la SPVM (de niveau 5), Mercier n’en était pas à sa première transgression, celle-ci remontant à 2003.

Les manquements exécutés par l’agent Mercier remontent donc au 21 novembre 2006. Lors des faits, le matricule 1886 patrouillait sur son quart de soir dans l’un des 49 «postes de quartiers», soit les environs de CartierVille. Grosso modo, tout débute au moment où l’agent remarque une voiture stationné dont la plaque est, après vérifications, hors-service et n’appartenant pas à ce véhicule.  Parlant avec monsieur Mohamed Fakhoury et son fils Kamal (propriétaire du véhicule), il ne s’agirait seulement que d’un simple malentendu à cause d’un oubli mineur concernant la plaque.

Relativement aux événements survenus à la suite, le Comité de déontologie reproche à David Mercier d’avoir utilisé un langage injurieux à l’égard de M. Kamal Fakhoury en lui lançant des insultes gratuites et en tenant des propos déplacés. D’ailleurs, on lui reproche également d’avoir abusé de son autorité tout en utilisant une force déraisonnable à l’égard de la victime en lui fracassant la tête contre la porte de la voiture de patrouille, de ne pas avoir utilisé une pièce d’équipement de façon adéquate en aspergeant le visage de M. Fakhoury de poivre de Cayenne pour aucune raison apparente. Ainsi, il n’a pas collaboré correctement à l’administration de la justice en contrevenant aux articles 5, 6, 7 et 11 du Code de déontologie.

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Ce policier, David Mercier, n’as pas répondu aux missions actuelles de la police en ne respectant pas le Code déontologique. Il n’a pas maintenu l’ordre en créant lui-même le chaos et n’a pas appliquer correctement la loi. Il n’a pas du tout agit pour la prévention du crime en faisant en sorte que la victime commette une infraction, qui au départ, n’aurait pas eu lieu. M. Mercier a failli à son travail en offrant l’inverse que le sentiment de sécurité au jeune Fakhoury. Cet évènement traitant des propos injurieux de ce policier envers les Fakhoury s’apparente étrangement aux incidents survenus lors de la mobilisation des «gilets jaunes». En outre, des évènements de ce genre ne devraient plus arriver. Les manquements au Code déontologique sont certainement punis et ne sont pas pris à la légère. En bref, la sanction donnée à l’égard de l’agent David Mercier est donc justifiée.

En offrant à nos policiers des formations spécifiques sur les autres cultures et les sensibiliser à l’ouverture d’esprit pourrait permettre d’éviter des incidents de ce genre, et enfin permettre aux agents de la paix de faire de leur mandat une réelle réussite. Ceci permettrait aux policiers de la SPVM et de la SPVQ, même de la SQ de parfaitement remplir leurs missions.

Référé aux documents officiels par le commissaire du Comité du Code de déontologie des services de polices. h